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Mais ça sort de où pis ça fait quoi les maudites allergies? IGG ? IGE ? On va arrêter de parler chinois ;)

On en parle partout, de plus en plus d’enfants en sont atteint et ce n’est pas sur le point de diminuer, les allergies. Mais pourquoi on en entendait à peu près pas parler il y a 15 ans et que maintenant c’est partout? Qu’est ce que les allergies et que provoquent-elles dans le corps de nos tout-petit?

Commençons donc par le commencement : qu’est-ce qu’un allergie?

Une allergie est la réaction du corps à un allergène. Ce dit allergène peut être absolument N’IMPORTE QUOI (et quand je dit n’importe quoi, c’est n’importe quoi! Il y a des cas répertoriés d’allergie à l’eau, au soleil, au sel ou même au nickel donc…) !

Mais pourquoi? Pourquoi le corps a-t’-il une tel réaction?

Les spécialistes ne s’entendent pas sur la source exacte des allergies mais de plus en plus d’études nous révèle que :

  • Les allergies ont un côté héréditaire et la je ne veux pas dire que si tu es allergique au fruits de mer ton enfant aura la même allergie. Mais plutôt que si toi tu as des allergies (et les allergies saisonnière compte la dedans 😉 ), ton enfant à 50% de chance d’avoir des allergies et si papa et maman ont des allergies tout les deux, l’enfant à 80% de chance d’en avoir, peu importent lesquelles et combien
  • Les allergies sont liées au microbiote intestinal, souvent aussi la flore intestinal. Le microbiote est quelque chose de particulièrement puissant et les chercheurs commencent à se rendent compte d’à quel point. Chose sur, une microbiote déséquilibré amène à des troubles beaucoup plus grave tel que le SCI, la maladie de Crohn, la porosité intestinale, l’augmentation des chances de développer des allergies (car oui, on peut développer des allergies à n’importe quel moment de notre vie)… Une chose est donc certaine, en prenant soin de votre microbiote intestinal avec une alimentation saine, tu diminue tes chances de développer des allergies et potentiellement faire diminuer voir peut-être même disparaître certaines d’entre elle. Il y a donc une très bonne parti des allergies qui sont directement liés à notre alimentation ultra transformée des 40 dernières années (c’est donc pour ça qu’on en entendait très peu parler il y a 15 ou 20 ans et que maintenant, c’est partout) !
  • Les allergies et les hormones ne font pas bon ménages. En effet il est particulièrement fréquent de voir apparaître de nouvelles allergies lors des changement hormonaux. C’est pourquoi les tests d’allergies sont peu fiable avant 6 ans (hormones très instable avant cet âge) et ce pourquoi beaucoup de femmes vivent avec l’apparition d’allergies suite à une grossesse. Même chose à la puberté, la ménopause ou l’andropause.

Ensuite, quels sont les symptômes qui nous laisse croire qu’il s’agit d’une allergie?

Et bien il faut tout d’abord comprendre qu’il y a 4 types d’allergies :

  • les allergies de type I sont également appelées allergies immédiate. Elles sont médiées par IgE (soit les immunoglobuline E – un type d’anticorps spécifique aux réactions allergiques). Les allergies de type I sont celles qui sont testées chez l’allergologue. L’anaphylaxie, l’urticaire de contact et le syndrome de l’allergie orale figurent dans la catégorie des allergies médiées par les IgE. Les symptômes d’une allergie immédiate apparaissent dans les minutes ou les heures qui suivent l’exposition à l’allergène. La réaction peut être sévère mais ne causera pas systématiquement un choc anaphylactique non plus. Les réactions peuvent aussi affecter plusieurs systèmes tel que respiratoire, digestif, circulatoire, cutané, etc. Pour cette raison, l’administration d’épinéphrine est souvent nécessaire en cas de réaction grave. NOTE IMPORTANT : en cas de doute sur la gravité de la réaction, administrer l’épipen et se rendre IMMÉDIATEMENT à l’hôpital! Il est beaucoup plus dangereux de ne pas donner l’Épipen en cas de doute que de donner «pour rien».
  • Les allergies de type II sont des réaction dites cytotoxique. Elle démarre 4 à 6 heures après le contact avec l’allergène. Elle se produisent quand les IgG (immunoglobuline G) circulant dans le corps entre en interaction avec une cellule contenant l’antigène allergènes
  • Les allergies de type III sont des allergies semi-retardées impliquant un complexe-immun, c’est-à-dire un complexe antigène-anticorps, et fait également intervenir les leucocyte (globule blanc). Ce type de réactions est généralement lié à des trouble tel que le SEIPA (syndrome d’entérocolites induites par les protéines alimentaires), des vascularites ou des pneumopathies.
  • Les allergies de type IV sont les plus difficiles à détecter. Ce sont les allergies dites retardées que l’on appellent aussi les «intolérances». Je met intolérance entre parenthèse car nous ferons la distinction juste après ;). Les allergies dites retardées sont médiées par les  Lymphocyte_T, non Cytotoxique agissant comme des intermédiaires dans la réponse immunitaire. Le dégagement de Lymphocytes T crée alors une activation et une prolifération des macrophages (un type de globule blanc dont le rôle est de détruire les éléments perturbateurs). Les allergies de type 4 peuvent provoquer une myriade de symptômes en tous genre et les réactions peuvent apparaître suite à plusieurs ingestions ce qui rend leur détection particulièrement difficile, surtout qu’aucun test n’existe pour la détection des allergènes à l’exception du bon vieux essai-erreur. (voir image pour un visuel de tous les symptômes possibles).

L’intolérance quant-à-elle, est dû à un déficit enzymatique. Par exemple, l’intolérance au lactose est dû à un manque de lactase, l’enzyme responsable de la digestion de ce sucre (car le lactose est le sucre du lait). Même principe pour les intolérance au fructose, saccharose, etc.

Donc, les allergies sont provoquées par un dérèglement
du système immunitaire et digestif.

Ce n’est donc pas juste un caprice et oui, une petite bouchée de l’allergène peut des réactions très désagréable, même plusieurs heures voir jours, après l’ingestion. Donc ce n’est pas parce que tu n’es pas là au moment de la réaction qu’elle n’existe pas et maintenant que tu sais ce qu’est une allergie, il sera beaucoup plus aisé de comprendre la prochaine fois qu’un de tes proches te parlera d’allergies 😉 !

Le test du bicarbonate – savoir si le reflux vient d’un manque ou d’un surplus d’acidité

C’est un test fort simple que j’explique dans un live fait sur la page Facebook mais il est toujours difficile de donner ce genre d’information en live. Je ne comprends même pas pourquoi j’ai mis autant de temps à le faire mais voici donc, en article, comment procéder au test du bicarbonate!

Pourquoi devrais-je faire ce test?

Si tu as un bébé qui régurgite du lait longtemps après les boires, qui boit TOUT LE TEMPS mais jamais plus de 2 voir 3 onces, que bébé semble souffrir de «coliques» et se tortille énormément, à le ventre gonflé et dur… Il se peut fort bien que tout cela soit tout simplement dû à un manque d’acidité ! Eh oui ! Et pourtant il se peut fort bien que le doc t’ai parler d’IPP ou de médicaments pour diminuer l’acidité et moi je te parle du contraire… POURQUOI ?

Je sais pas car bien franchement, il me semble que c’est juste de la logique (moi qui n’est pourtant pas docteur mais qui lit énormément sur tout ce qui attrait au système digestif).

Revenons au fonctionnement de la digestion.

Normalement, quand bébé prends le sein, il n’y aura que quelques goûtes de lait afin de le stimuler et que lui, stimule la monté de lait. Durant la minutes où bébé tète sans boire, il y aura une hyper salivation.

Salive = acide + enzymes digestives (n’oublions pas que la digestion commence dans la bouche grâce à la mastication et la salive)

Ce surplus de salive acidifie l’estomac afin qu’il soit suffisamment acide à l’arrivée du lait, qui lui, est basique !

L’acide gastrique fractionne les protéines, lipides, etc. Au bout de 45 minutes, la vidange gastrique passe le lait dans le duodénum. Donc si le lait n’est pas suffisamment fractionné pour la vidange, le signal est lancé d’envoyer plus d’acide dans l’estomac, bébé demandera à boire à nouveau pour soulager la douleur dû au taux d’acidité supérieur. Et c’est une roue qui tourne…

Plus de lait, plus de lait qui stagne, plus d’acidité, plus de reflux, plus de lait….

C’est une spirale infernale que plusieurs mamans doivent malheureusement vivre jusqu’à l’œsophagite où la enfin, on va les écouter un peu… Mais bien souvent pour leur prescrire un médoc sans même prendre la peine de tenter un nouveau lait qui pourtant à lui seul, peut faire toute la différence !

Il existe un petit truc de grand-mère, qui coûte rien et qui n’est pas invasif, dangereux ou quoi que ce soit XD. Il suffit simplement de faire une eau de coliques, mais plus concentré!

On utilise la chimie pour répondre à notre question 😉

Tout le monde le sait :
acide + bicarbonate = bulles

Donc on prend :
100 ml d’eau bouilli + 2,5 ml (1/2c. thé) de bicarbonate de soude

On mélange bien et on donne 5 ml de la solution à bébé, le plus ajeun possible (donc un moment d’éveil pas trop loin d’un boire où bébé est idéalement de bonne humeur). Si bébé rote dans les 5 minutes suivant l’ingestion, c’est que son estomac est suffisamment acide.

Par contre, s’il ne rote pas ou que le rôt vient vraiment plus tard, cela peut indiquer que bébé manque d’acide!

On s’entend que ce test reste un test de grand-mère mais généralement, il est assez clair et permet de savoir quoi mettre en place pour soulager bébé.

Si bébé rote, qu’est que je fais ensuite?

Si bébé rote et qu’il souffre de reflux, crampes et tralala, la traditionnelle eau de colique (100 ml d’eau pour 1,25 ml de bicarbonate ) donner 3 à 5 fois par jours aide généralement (voir avec md, nd ou pharmacien pour la posologie selon votre enfant).

Plusieurs tisanes peuvent aussi être utilisées tel que gingembre, guimauve, réglisse, citron et bien d’autres (voir avec un nd ou un herboriste).

Et si bébé ne rote pas ?

Les mamans qualifient souvent se traitement de barbare XD Mais il est efficace et naturel <3

Sauf les boires de la nuit, on donne, quelques minutes avant chaque boire, une goutte de vinaigre de cidre afin d’acidifier l’estomac ! Tu peux la donner pure, mais de je conseil de la dilué dans un peu d’eau ou même de jus de pomme maison histoire que bébé grimace moins et que tu te sentes moins coupable de lui donner ça 😛 .

Le vinaigre acidifie l’estomac suffisamment afin que celui-ci puisse bien faire son travail et ainsi, que le reste du passage dans le système digestif soit lui aussi plus doux.

Et comme il s’agit tout simplement d’un aliment, il n’y à aucun danger alors même si tu l’essai et que ça fait rien, c’est juste pas plus grave 😉 On tente autre chose, tout simplement <3

Et si tu as un modèle comme mes 2 derniers et que les pommes ne passe pas, le vinaigre de noix de coco est un excellente option 🙂

Allergie. Intolérance. IgE. IgG. Comprendre le langage des allergies, première étape pour s’y retrouver ;)

Allergie? Intolérance? Médiée ou non par IgE? Et les IgG dans tout ça? On entend tellement de chose de nos jours! Et quand on commence à parler de nourriture, tout le monde peut avoir raison ou tort. Pas de zone grise! Le trouble c’est que personne n’a 100% raison n’y 100% tort car comme chaque personne est unique, chacune à SA solution.

Quand on entre dans le milieu des allergies alimentaires, le manque de connaissances et les préjugés sont malheureusement nombreux.

Quand on parle d’intolérance au gluten ou de maladie cœliaque, ce n’est pas trop long qu’on se fait «revirer» de bord avec un : «on sait ben, c’est rien qu’une mode» ou encore  «mais voyons! Tu vas avoir des carences!» comme si l’alimentation sans gluten était Satan et que sans gluten notre vie était fini.

Mais comment se démêler quand on reçoit de tout bord et tout côté des informations contradictoires? 

Quand c’est rendu que même des grands blogs culinaires disent qu’une recette est sans lactose alors qu’elle contient du beurre, je me dis qu’on part de loin! Je comprends facilement pourquoi les gens se sentent perdus et n’arrivent plus à distinguer le vrai du faux.

Donc commençons par le commencement.

Une allergie se caractérise par une réponse anormale du système immunitaire à un allergène (aliment, poils d’animaux, pollen, etc). Une allergie, c’est ton système (ou celui de bébé) qui capote pour rien comme toi qui monte un meuble Ikéa! 😛

Lors de la première exposition à l’allergène, le système immunitaire n’a pas aimé ça alors, lors de l’exposition suivante, il déclanche le système d’alarme et les immunoglobulines entre au combat ce qui déclanche la réaction. Le type d’immunoglobuline qui entre en fonction dictera s’il s’agit d’une allergie immédiate (médié par IgE, soit immunoglobuline E) ou retardée (pouvant être médié par IgM ou IgG). 

Les allergies immédiates sont celles que l’on test chez l’allergologue 😉 . Les allergies retardées sont ce que l’on appelle communément des «intolérances» . Les vraies intolérances sont dû à des déficits enzymatique comme l’intolérance au lactose dû au manque de lactase.

Les symptômes

Les symptômes d'intolérances (allergies retardées)
Par mieux vivre avec les allergies

Ils sont variés, subtiles et peuvent tous être associés à autre chose ! Dents, virus, phase de développement, allergies aux animaux (trop souvent oublié d’ailleurs), sécheresse de l’hiver…

Alors, comment on fait?

Le journal est le seul et unique outil 100% fiable pour la détection des allergies retardées. Il faut le remplir et être assidu même si JE SAIS que ça fait chier ! 

J’ai crée ce modèle car il est cute et beaucoup plus facile à analyser qu’une feuille lignée ! Le but étant également d’avoir une vue d’ensemble de la journée de bébé dans toute les sphères, pas seulement au niveau des selles par exemple.

Il est essentiel de comprendre que plus il y aura d’informations dans ton journal, plus tu pourras avoir une vision D’ENSEMBLE de la situation! Tout ce à quoi maman ou bébé sont exposés doit être noté (médicaments, suppléments homéopathiques ou vitaminiques, huiles essentielles, crème hydratante, etc)!

Et si c’était des coliques…

Si tu me connais et me suis depuis peu, il se peut que tu ne sois pas au courant de mon opinion sur les fameuses «coliques». Voyons la définition des coliques juste pour rire :

Crises de pleurs récurrentes et régulières chez bébé au moins 3 heures par jour, 3 jours par semaine, pendant plus d’une semaine. Survenant généralement aux mêmes moments de la journée, le plus souvent en fin d’après-midi ou en soirée.
* naître et grandir

Symptômes de «coliques»

  • Serrer les poings et devient rouge;
  • Raidir les jambes et les muscles du ventre;
  • À le ventre dur et des gaz pendant la crise;
  • Arquer le dos vers l’arrière

On s’entend que tout ça veut simplement dire que bébé à des crampes et fort probablement du reflux… 

Les coliques ont été inventées pour sortir les mères inquiètent des bureaux des pédiatres blasés

Il faut aussi savoir que le reflux est normal avant 12 mois, ce qui n’est pas normal c’est la douleur. Le clapet termine sa maturation entre 6 et 12 mois donc tous les bébés font du reflux. Ce qui n’est pas normal, c’est la douleur associé à celui-ci, donc dans ce cas là, c’est qu’il y a un irritant. On a parler de la vitamines D plus tôt, mais si tu enlèves ça et que bébé à toujours mal… ça vient du lait, si c’est tout ce qu’il prend. En donnant des pilules, on camoufle le bobo mais on le règle pas ! (prochain article sur le reflux <3 )

La médication peut être nécessaire pour une période courte, histoire de soulager bébé le temps de mettre en place ce qu’il faut. Mais la médication n’est pas sans risque et tu dois savoir qu’aucun médicament en ce moment n’a prouvé son innocuité avant 12 mois et plusieurs c’est 18 voir 36 mois ! De plus, les médicaments de type IPP comme prévacide et nexium nuisent à l’absorption du calcium, si important pour la croissance de ton coco ! 

Les allergies, qu’elles soient immédiates ou retardées ne doivent pas être prises à la légère car c’est un cercle vicieux qui mène souvent à autre chose, souvent plus grave. Les allergies qui ne sont pas prises au sérieux occasionnent : 

  • Le développement de carence alimentaire;
  • L’augmentation du nombre et de l’intensité des allergies;
  • De l’asthme;
  • Une perte de l’ouïe dû à des otites répétées;
  • Un débalancement de la flore intestinale;
  • Une porosité intestinale;
  • Des maladies auto-immunes (crohn, diabète, sclérose en plaque, etc);
  • Des troubles métaboliques.

Alors si ton médecin ne prend pas cela au sérieux, il est tout à fait dans ton droit de consulter un autre professionnel ou de prendre ton courage à deux mains et de mettre en place le régime d’éviction auquel tu crois !

Si tu as besoin de soutient, joins toi à notre magnifique communauté <3

À bientôt

-xxx-
Jessica

Par où commencer? Le step by step du début de régime d’éviction !

C’est genre LA question qui revient CONTINUELLEMENT, alors j’ai décidée d’écrire un article afin de démystifier tout ça 😛 !

Step 1

En arriver au point où tu comprends que c’est la solution

Il se peut que tu arrives à ce stade lors des 3 semaines de bébé ou rendu à ses 6 mois. Personnellement, je ne suis pas là pour te convaincre de faire ou non un régime. Je crois dur comme fer que le régime d’éviction est LA solution pour 95% des bébés! Donc si tu n’es pas convaincu, je te laisse lire les publications sur les différents groupes ou même faire des essai de pcn ou de médication de ton côté. Je ne te jugerai JAMAIS pour cela car je sais très bien que tout ce que tu fais, tu le fais pour le bien-être et la santé de ton bébé.

Mon travail à moi, c’est de t’informer !

Le médecin et le pharmacien t’ont-ils expliqué les danger de la médication qu’ils t’ont dit de donner à bébé? T’ont-ils expliqué ce que provoquent les allergies dans le corps de ton coco? T’ont-ils expliqué comment bébé réagit aux aliments que tu consommes?

Bien souvent, je sais pertinemment que ce n’est pas le cas. C’est pourquoi je me fais un devoir de partager mes connaissances acquises depuis maintenant 8 ans dans l’univers des allergies via les articles sur ce site ou encore via les publications sur la page et les communautés Facebook !

Une fois que tu te seras convaincu que le régime est la solution pour toi et ton trésor, on passe au next step!

STEP 2

Prépare toi

Le premier régime à mettre en place est le régime sans PLV (protéine de lait de vache), PB (protéine bovine) et soya. Et oui, LES 3 ! Tu peux essayer de les enlever un par un mais généralement, tout ce que ça fait, c’est étirer le moment où bébé va être bien et, par le fait même, augmenter tes chances d’abandons. En faisant les 3 d’un coup, tu as plus de chance que bébé soit stable rapidement, quite à réintroduire ensuite.

Donc, planifis toi un bon 3 semaines de régime sans PLV, PB et soya !

  • Fais toi un menu complet avec les recettes, la liste des trucs à acheter et où les trouver
  • Imprime les listes d’ingrédients à éviter;
  • Prépare toi des plats d’avance au congélateur afin de pouvoir souffler un peu les jours où tu seras trop fatigué;
  • Va lire les publication sur les groupes, pose tes questions, informe-toi au max.

Bref, prends quelques jours, même une bonne semaine afin de te faire des bases en béton armé ! Tu seras ensuite beaucoup plus solide dans ton début de régime.

Step 3

Commencer le régime mais aussi le journal !

Je sais que c’est plate, compliqué et, disons le, plutôt chiant de remplir un journal mais je t’en parlerais pas à tout bout de champ si ce n’étais pas absolument nécessaire. J’en ai rempli en maudit moi aussi et c’est pas plus plaisant même après 8 ans XD. Cela reste toutefois la seule et unique méthode 100% fiable pour la détection des allergies retardées (si ce terme est du chinois, lire cette article ici 😉 ).

Tu dois TOUT noter, et quand je dis tout c’est ABSOLUMENT TOUT. Le moment où tu crème bébé, où il prend son bain, les suppléments que tu prends ou que tu donnes à bébé, ce que tu bois, ce que tu manges, le sommeil de bébé, ton niveau de stress. Tout est important car l’allaitement est un lien complexe entre maman et bébé et sans une vision globale de la situation, il est impossible de prendre la situation dans son ensemble. Un enfant n’est pas que des selles ou encore l’eczéma, qui peuvent provenir d’autres choses que de l’alimentation, mais comment le savoir si on note que les selles et ce que l’on mange?

C’est pour cela que je me suis créé un journal de bord, que je trouvais plus facile et rapide a remplir, et qui me permettait surtout d’avoir rapidement une vision d’ensemble de la situation. Ainsi, cela permet d’analyser plus vite (comme j’en avais 3 à regarder ici -_- ). Je sais qu’il aide aussi plusieurs mamans à détecter hyper rapidement les aliments qui causent des réactions à leur bébé !

Step 4

Si ce n’est toujours pas parfait ….

Après 3 semaines de régime bébé ne va pas mieux ou ce n’est toujours pas parfait? La prochaine étape est généralement le retrait des œufs. Une analyse de journal peut être fait mai c’est souvent difficile à cette étape car on a pas tout à fait un mois de journal (ce qui est l’idéal pour une analyse), mais il se peut qu’un autre aliment ressorte aussi. Évidemment, on coupe l’aliment qui ressort dans ce cas, mais dans le cas ou rien ne ressort, les œufs sont comme le 4e mousquetaires.

On repasse donc à l’étape 2 mais cette fois pour le nouvel aliment ! Et encore là, si tu prends quelques jours pour te préparer, y’a pas de stress! Tu feras beaucoup moins d’erreur en prenant le temps de te préparer que si tu commences le régime d’un coup en sachant pas où tu t’enlignes.

Erreur = retour à 0 !

Ce n’est pas souhaitable ni pour toi, ni pour bébé, mais ça arrive ! On fait donc un 3 semaines de régime sans PLV, PB, soya et X (œuf ou autre aliment ressorti à l’analyse).

Step 5

L’analyse

Tu en es à 6 même 7 semaines de régime. Il se peut que bébé soit parfait. Si ce n’est pas le cas, c’est l’analyse du journal qui nous orientera vers les prochains aliments à retirer. Il y a effectivement des allergènes plus fréquents que je t’invite à surveiller dans ton journal dès le début :

  1. Le gluten (plus particulièrement le blé, l’orge et l’avoine);
  2. Le maïs;
  3. Le riz;
  4. Les légumineuses (arachides incluses);
  5. Bananes et avocat (qui vont souvent ensemble, fouille moi pourquoi XD );
  6. Les solanacée (La pomme de terre, la tomate, l’aubergine, le piment, le poivron, le paprika, les baies de goji, le tabac, le poivre de cayenne, le gombos, les bleuets, les airelles);

Il reste que les allergies retardées, c’est du cas par cas et il est excessivement rare qu’un bébé réagissent à tout ce qui est mentionné plus-haut! Il te faut simplement être vigilante et comprendre que bébé peut réagir à ABSOLUMENT N’IMPORTE QUOI ! Si tu as besoin de soutient dans ton début de régime, le groupe ; Mieux vivre et allaiter avec les allergies, est spécifiquement pour les mamans allaitantes / souhaitant le devenir / l’ayant été avec régime. Sinon, notre groupe ; Groupe de soutient mieux vivre avec les allergies, est toujours aussi merveilleux et rempli d’amour <3

Pour un post-allaitement sans produits laitiers – Comment faire la transition ?

Il est important de savoir que si tu souhaites passer aux boissons végétales, il est préférable d’avoir l’appui d’une nutritionniste. Plusieurs mamans le font sans soutient et leurs enfants se portent mieux que sur les PCN (préparation commerciale pour nourrisson). Il est de ta responsabilité de juger si l’alimentation de ton enfant est adéquate pour éviter les problèmes de carences ou de perte de poid.

Un calcul d’apport nutritionnel est NÉCESSAIRE avant toute transition complète et si tu n’es pas capable de le faire toi même tu dois demander le soutien d’un professionnel pour le faire. Toutefois, si bébé est allaité à plus de 50% de son apport quotidien en lait, tu n’as pas à t’en faire, car le lait maternel comblera les besoins de bébé (sauf si ton bébé à une condition de santé spécifique, dans ce cas, toujours se référer aux professionnels qui suivent ton enfant 😉 ). C’est lors de l’arrêt de l’allaitement qu’il faut redoubler de prudence pour le bon développement de bébé car là, le bon lait de maman ne comblera plus les potentielles carences.

Les PCN sont assimilée à seulement 20 ou 30%, et ce, si l’enfant n’y est pas intolérant bien sûr. Un l’enfant ayant des reflux ou des allergies, n’assimilera pas grand-chose, c’est pourquoi, une boisson végétale + l’enrichissement de l’alimentation est souvent la solution optimale (parole de naturo-nutritionniste).

Il n’est pas recommandé de passer à la boisson végétale avant 2 ans, mais dans le cas ou l’allaitement doit être arrêté avant cela (par choix ou obligation), il est possible de donner de la boisson végétale dès 6 mois. Il y a toutefois quelques trucs à prendre en considération ?Entre 6 et 12 mois, la boisson végétale doit être offerte combiné à l’allaitement, pour au moins la moitié des boires de la journée ! Avant tout retrait de l’allaitement, bébé doit manger varié et en bonne quantité. Un calcul d’apport nutritionnel DOIT être fait avant le retrait complet de l’allaitement (avant ses 12 mois), surtout si l’on offre ensuite une boisson végétale plutôt qu’une PCN, car il est vrai qu’aucune boisson végétale ne remplacera l’apport nutritionnel des PCN, jamais.

Maintenant laquelle offrir ? Il y a une multitude de choix mais tous ne s’équivaut pas.

La première qui est souvent recommandée, par les médecins et nutritionnistes, est généralement la boisson de soya dû à son apport en protéine et en gras qui la rend similaire au lait de vache. Toutefois, on sait très bien que c’est TRÈS rare que ça passe, donc les boissons de pois sont une option intéressante niveau apport nutritionnel. Par contre, étant également des légumineuses, c’est beaucoup plus dur à digérer.

Il y a ensuite le lait d’avoine qui contient entre 6 et 4 g de protéines par tasse. À noter que, les enzymes pour la digestion des produits céréaliers arrivent généralement entre 9 et 12 mois, donc si ton coco a été irrité longtemps par les intolérances, il y a plus de chance qu’il ne réagisse pas bien…

Après ça, elles s’équivaut pas mal toute, donc je te recommande de choisir selon l’historique de bébé (bébé réagit-il au riz, à la noix de coco ou aux amandes via allaitement, etc.). Je recommande autour de 1g de protéines, parfois 2. Reste que ce que l’on veut fournir via la boisson végétale : Le calcium et la vitamine D. Ceux-ci proviennent de l’enrichissement (HYPER important de prendre une boisson enrichie), donc peu importe la variété que tu offres à bébé, tu devras compenser pour le gras, les protéines, le calcium et la vitamine D.

Supplémenter en gras = ajouter 15 à 30 ml de BON gras. Et que veut-on dire par bon gras ? Des huiles de première pression à froid ou provenant d’aliments sains, tel que les poissons gras, les avocats ou encore les noix. Notre alimentation étant riche en oméga-6, prioriser les huiles riches en oméga-3 tel que l’huile de colza (canola), de cameline et de chanvre. Introduis les huiles une par une en commençant par 1 ml trois fois par jours jusqu’à atteindre 10 ml de chaque huile.

Si bébé réagit aux huiles, tu peux tenter une huile de noix, d’olive ou d’avocat. Bébé devra aussi manger du poisson gras, idéalement 3x par semaine et des œufs au moins 5x par semaine. Si bébé est intolérant à l’un et/ou l’autre de ses aliments, augmenter la quantité d’huile à 30ml et même jusqu’à 45 ml par jour selon le seuil de tolérance de bébé.

ATTENTION TOUTEFOIS. Si bébé commence à faire des selles huileuses, c’est qu’il ne tolère pas bien le gras. On diminue alors l’apport en gras et on essaie de supporter le foie avant de, graduellement, ré-augmenter la dose. Pour soutenir le foie, plusieurs solutions peuvent être envisagées (cela sera le thème d’un prochain article <3 ).

Pour ce qui est des protéines, le calcul d’apport est primordial, car il est dangereux pour les reins de surdosé en protéine si cela n’est pas nécessaire. Toutefois, il est important de soumettre bébé à des protéines, animales ou végétales, (A CHAQUE REPAS), collations incluses. En cas de besoin, les isolats de protéines végétales peuvent être envisagés.

Le calcium se retrouve dans la boisson végétale, en plus de se retrouver dans certains jus enrichi en calcium et vitamine D. Plusieurs aliments sont également riches en calcium, mais il est souvent difficile pour bébé d’atteindre sa quantité de calcium juste avec la nourriture, d’où l’importance que bébé boivent minimum 20-24 onces de boisson végétale par jour.

La vitamine D se trouve via le bon vieux soleil ! Mais étant au Québec, ou en Europe généralement, il est moins présent d’octobre à mars où il devient parfois nécessaire de supplémenter. Dans ce cas, je te recommande (sauf si allergie aux produits de la mer) la vitamine D3 qui est à base de lichen et qui sera bien absorbée. Celle-ci ne provient pas de la laine de mouton (donc croisée avec PB).

Dans tout les cas, si tu es inquiète, va voir un professionnel de la santé qui saura te guider dans cette transition et si tu as besoin de références de nutritionnistes réellement compétentes avec les allergies, écris-moi <3

Le sommeil de bébé. Rêves ou réalité ? #realtalk

«Ben voyons, couche le dans son lit et il fera ses nuits au bout de 3 jours. Juste à le laisser pleurer, il va comprendre… »

J’ai vu passer des phrases comme celles-ci tellement souvent sur certains groupes de mamans que j’ai juste quitté avant d’écrire des choses que j’aurais amèrement regrettées. Un bébé de 6 mois ne comprends rien d’autre que le fait que personne ne répond à ses besoins quand il hurle durant 2h ! Et en partant :

IL N’Y A RIEN D’ANORMAL À SE QU’UN BÉBÉ NE «FASSE PAS SES NUITS » À 6 MOIS !!!

Là, on va se parler de fait scientifique histoire de démystifier le vrai du faux par rapport aux fameux «faire ses nuits» veux-tu?

Le sommeil des bébés et des adultes sont très différents alors on va comparer histoire de bien saisir les différences.

Commençons par notre sommeil d’adulte à nous.

Un adulte normal dors entre 7 et 9h, soit le nécessaire pour être en forme et se sentir reposé au réveil et avoir de l’énergie toute la journée. Quelques exceptions sont ce que l’on appel des petits ou grands dormeurs qui ont respectivement besoin de 6 ou 10h de sommeil.

Toutefois, dormir moins de 6h par jours, plusieurs jours d’affilés (#momlife XD ) fait cumuler une dette de sommeil et ainsi, affecte la vie quotidienne. Le manque de sommeil peut avoir de graves conséquences tel que : surpoids, diabète, maladies cardiovasculaires, hypertension artérielle, troubles gastro-intestinaux (SCI), infections virales, dépression, maux de tête, baisse de motivation, difficultés d’apprentissage (TDA), problèmes professionnels, sans oublier la somnolence au volant.

En matière de quantité et d’horaires de sommeil, les besoins sont différents. On peut même voir avec la génétique les « gros » des « petits » dormeurs et les « lève-tôt » des « couche-tard ». Il est donc important de respecter son propre rythme de sommeil pour éviter de créer une dette de sommeil.

Plusieurs mauvaises habitudes sont à bannir car elles entraînent des troubles du sommeil comme des insomnies : avoir une mauvaise hygiène de vie (sédentarité, mauvaise alimentation, etc), lumières trop vive dans la chambre, utilisation tardive d’écrans tel que les tv, portable, cellulaire, etc., pratique tardive d’un sport d’action (adrénaline), prise de certains médicaments…

Parlons bébé maintenant!

Le sommeil de bébé est très instable avant 2 ans et atteins sa maturation vers 3 ans. Le besoin de sommeil des enfants de 0 à 2 ans est très différent d’un enfant à l’autre, mais les conditions de sommeil restent les mêmes. Dès la naissance, il est important de respecter une bonne hygiène de sommeil.

De la naissance et 3 mois, un bébé a besoin d’environ 14 h à 17 h de sommeil par jour. À partir d’1 mois, le bébé commence à différencier le jour et la nuit. Le rythme éveille/sommeil est gouverné par une horloge biologique située dans le cerveau (donc c’est le système neurologique qui entre en action dans la gestion du sommeil de bébé 😉 ).

Un bébé entre 4 et 11 mois doit dormir entre 12 h et 15 h par jour (moyenne) et pour les bébés entre 4 et 8 mois, l’instauration des 3 siestes est généralement faite : une première en fin AM, une deuxième en début et une dernière en fin PM. A partir de 9 mois, la sieste de fin d’après-midi disparaît. Le bébé est de plus en plus éveillé dans la journée et son sommeil nocturne d’une durée de 10 h environ est moins fractionné mais il y aura quand même des éveils pour du réconfort et peut être aussi 1 ou 2 boire (surtout pour les bébés allaités).

A partir de 6 mois, l’organisation du rythme veille/sommeil sur 24 h se consolide et le rythme jour/nuit ainsi que physiologiques (température corporelle, hormones du sommeil, fréquences cardiaques et respiratoires…) se synchronisent. C’est à se moment ci qu’il est primordial d’avoir une routine de dodo si ce n’est déjà fait ! La routine aidera le dégagement de mélatonine dans les heures précédent l’endormissement et aidera bébé à mieux s’endormir.

Entre 1 et 2 ans, le nombre d’heures de sommeil recommandées décroît pour atteindre en moyenne 11 h à 14 h. À partir de 18 mois, le sommeil de jour diminue de plus en plus. La sieste du matin disparaît entre 14 et 20 mois. La durée de sommeil nocturne est de 10 h en moyenne mais il est important de noter que chaque enfant ayant des besoins différents, il est donc indispensable d’être attentif au sommeil de votre coco pour respecter son propre rythme.

A partir de 2 ans, la durée du cycle de sommeil s’allonge pour atteindre 90 à 120 min à l’âge de 3 ans soit la durée des cycles d’un adulte. Entre 1 et 3 ans, les éveils nocturnes sont encore présents, environ 4 à 5 fois par nuit. Durant cette période, tu auras souvent à des difficultés à coucher ton coco et des éveils bruyants la nuit dût au début des terreurs nocturnes et des cauchemars. Il est donc nécessaire d’instaurer de bonnes conditions de sommeil (lecture d’histoire, moment de dialogue dans le calme, horaire régulier du coucher…) afin que l’endormissement et la nuit se passent paisiblement. Évitez les siestes trop tard dans la journée car elles peuvent nuire au sommeil nocturne.

Coco bénéficiera d’un sommeil réparateur s’il lui permet d’être en forme dans la journée et de bonne humeur. Autre avantage d’un bon sommeil, il sera plus attentif, concentré et aura plus de facilités pour l’apprentissage. Il est donc important de suivre au mieux les temps de sommeil pour ces tranches d’âge :

  • Pour les 0 à 3 mois: entre 14 h à 17 h
  • Pour les 4 à 11 mois: entre 12 h à 15 h
  • Pour les 1 à 2 ans : entre 11 et 14 h
  • Pour les 3 à 5 ans : entre 10 et 13 h
  • Pour les 6 à 12 ans : entre 9 et 11 h

Si ton enfant ne dort pas assez (moins de 7 heures pour les 6 – 12 ans et moins de 8 heures pour les 3 – 5 ans), il s’expose à une dette de de sommeil qui sur le long terme sera néfaste pour sa santé. Il est important de savoir qu’un enfant qui se couche tard ne peut compenser par une grasse matinée le lendemain car le sommeil du matin n’est pas aussi récupérateur que le sommeil de nuit.

Vers l’âge de 5 ans, le sommeil de l’enfant comporte, comme l’adulte, soit 6 à 7 cycles de sommeil, qui durent environ 90 minutes chacun. Coco s’endort en sommeil lent léger puis profond. C’est durant le sommeil lent profond, que l’hormone de croissance nécessaire au développement est produite. C’est également pendant le sommeil lent profond que le système immunitaire est stimulé. Le sommeil lent profond contribue à la récupération physique et mentale, alors que le sommeil paradoxal favorise le développement du cerveau et la consolidation des apprentissages.

Une dette de sommeil chez l’enfant à de lourdes conséquences :

  • Manque d’attention (TDA)
  • Des troubles du comportement (TDAH, Trouble de l’opposition, etc)
  • Une diminution des performances de la mémoire et d’apprentissage
  • Une augmentation du risque d’accident
  • Des risques de souffrir de dépression
  • Un risque accru d’obésité et de diabète
  • Une baisse des performances scolaires
  • Une perturbation du développement physique

Donc maintenant que l’on comprends mieux comment fonctionne le sommeil des petits, voyons quelques uns des mythes qui me font tilter juste un peu derrière mon écran :

1. «Donne y des céréales avant le dodo, y va te filer ça jusqu’à demain matin»

C’est faux. Comme mentionner plus haut c’est le système nerveux qui gère le sommeil pas le système digestif. En donnant à manger à bébé trop tard tu risque au contraire d’augmenter les inconforts digestifs de bébé et ainsi, moins dormir! Le tempérament de l’enfant, son degré de maturité et son environnement vont déterminer le moment auquel il fera ses nuits pas mal plus que l’alimentation. Il ne faut pas non plus oublier qu’il est fortement déconseillé de donner des céréales à un bébé âgé de moins de 4 mois puisque son système digestif n’est pas prêt à assimiler les protéines complexe qui compose les aliments solide. L’irritation causée par les aliments pourrait provoquer voir augmenter l’apparition d’allergies ou d’intolérances alimentaires. De plus, bébé risque davantage de développer du diabète et de l’obésité si l’introduction des aliments est amorcée en très bas âge.

2. « Arrête de le coucher en pm y va tomber de fatigue avant le souper»

Peut être mis ça se peut fort bien qu’il se réveil affamer 3h après et que tu sois pas capable de le recoucher avant minuit aussi. La sieste est importante pour les enfants qui ont de la difficulté à se coucher le soir car un coco épuisé sera surexcité, irritable et opposant. Maintenir une atmosphère agréable et paisible avant le coucher et une routine est la solution optimale. Quand la routine est bien établi et que coco dors beaucoup en journée, on peut tenter de raccourcir progressivement la sieste par tranche de 15 minutes en débutant par la sieste de fin pm, puis celle du matin et pour finir celle en pm. Généralement, les enfants manquants de stimulations au niveau intellectuel et motricité fine entre 3,5 et 5 ans n’aurons pas ou très peu besoin de sieste en pm. Ils peuvent toutefois reprendre les petites sieste lors de la rentrée à la maternelle.

3. «Brûle le bien comme il faut (lui faire faire de l’exercice intense pour mes lectrices Européennes 😉  ), y vas bien dormir»

Tout comme pour l’adulte, l’activité physique intense (Jouer à se courir après autour de l’îlot, au hockey dans le salon ou à la lutte dans le lit genre 😉 ) peut créer un dégagement d’adrénaline et donc stopper le dégagement de la mélatonine qui elle, favorise l’endormissement!

4. «Met le devant des bonhommes y va s’endormir»

Certains enfants s’endorment devant la TV mais pas tous et honnêtement, tu le sais très bien que c’est pas top! Donc, quand tu es pu capable ok, mais je te confirme que ici ça marche pour un mais pas pour les 2 autres donc tu es aussi bien de juste instaurer une bonne routine de sommeil pour tout le monde le plus vite possible.

5. « La fin de semaine, on le laisse dormir plus pour qu’il récupère »

C’est plate, mais c’est pas de même que ça fonctionne. Les dettes de sommeils sont très dures à combler et peuvent nuire au bon développement de ton coco donc son sommeil est aussi important que sont alimentation

Et il y en a tellement d’autres… (tu peux m’écrire celui que tu as entendu dernièrement en commentaire)

Un sommeil irrégulier ou réduit dans l’enfance, à des moments clés du développement pourrait avoir un impact important sur la santé tout au long de la vie, et particulièrement chez les filles.

Ayant nous mêmes des horaires atypique ici, je sais à quel point c’est plus facile à dire qu’à faire mais une bonne hygiène de sommeil est aussi important que l’alimentation ou l’hygiène corporel de bébé ! Retarder ou varier l’heure du coucher de tes coco va affecter le développement cognitif du cerveau particulièrement à l’âge de 3 ans. Alors, routine, constance, patience <3 Je sais que, bien des soirs, c’est plus facile à dire qu’à faire 😉

 

 

Source :

/www.sommeil.org

https://www.mamanpourlavie.com/sante/enfant/sommeil/8405-les-mythes-relatifs-au-sommeil-de-l-enfant.thtml

https://www.santelog.com/actualites/sommeil-de-lenfant-la-regularite-du-coucher-fait-la-plasticite-du-cerveau#lirelasuite

Allaitement. 10 mythes que je ne peux plus entendre!

Avec l’allaitement il y a malheureusement plusieurs mythes qui ont la vie dure. Ça en plus des opinions qui nous sont souvent partager sans qu’on les aies demandées… Y’a de quoi être mélangée! 

On va donc débrouiller les cartes entre les «j’ai vu passer ça» et «j’ai entendu dire que» 😉 

#1 J’ai de petits seins je n’aurai donc pas beaucoup de lait. 

RIEN DE PLUS FAUX 

La grosseur des seins n’a pas de lien avec la quantité de lait que tu fourniras! Le nombre de glande est le même (ou presque) peut importe la grosseur du bonnet. C’est la quantité de tissus adipeux et fibreux qui change. Ta production est stimulée par tes hormones et augmente avec la demande du bébé. C’est donc bébé qui régit la quantité de lait, pas la grosseur de tes seins! La capacité d’emmagasiner du lait peut différer, de sorte que certaines mamans peuvent avoir une plus grande ou plus petite capacité d’entreposage, ce qui peut amener un bébé à boire plus ou moins souvent qu’un autre.

#2 Mes seins sont mous ils sont donc vide (souvent évoquer pour signaler un manque de lait)

Aussi longtemps que bébé vide tes seins efficacement, ton corps continuera à produire du lait. Le fait que tes seins soient mous ne veux pas dire qu’ils sont vident. Même chose si tu ne sent pas les montés laiteuses. Il suffit simplement d’un gain de confort : ton corps à maintenant une meilleure «maîtrise» de la production mais il s’agit d’un principe d’offre et de demande. Tes seins augmentent ou diminuent la production pour répondre aux besoins de consommation de bébé. Plusieurs choses peuvent l’affecter tels le stress, la fatigue ou la dépression ce pourquoi il est important de te reposer et de prendre soin de toi. Une bonne hydratation est aussi primordiale.

#3 Tu dois consommer du lait pour produire du lait

Alors les mamans allergiques au lait ne pourraient allaitées? C’est un non-sens 😉 

Les produits laitiers sont absents en Asie (ou presque) pourtant les mères allaitent alors pourquoi, ici au Canada, les produits laitiers seraient-ils essentiels à la bonne conduite de l’allaitement ? À part question de lobbying, il n’y a aucune raison 😉 C’est comme si je te disais qu’une vache devait boire du lait pour faire du lait… Dit comme ça avoue que ça marche juste pas !

Et n’oublie pas que les mères dénutries d’Afrique arrivent a fournir suffisamment de lait ainsi qu’un lait de qualité à leur bébé alors il n’y à aucune raison que tu n’arrives pas à fournir un lait suffisamment nourrissant à bébé. Si tu as peur pour ta production, commence par faire un 48h off avec bébé : pas de téléphone, ordi, chum, autres enfants. Toi et bébé seulement (préférablement là, si c’est pas possible panique pas ;). Bains, dodos ensemble, peau à peau, NETFLIX AND CHILL !

Repose toi, tu es probablement épuisée et tu le sais même pas !

Laisse bébé boire à la demande et je suis sûr que après tes 2 jours à te reposer, tu n’auras plus d’inquiétude pour ta production 😉 Hydrate toi, mange bien, essai de faire un petit 30 minutes de marche ou (ce que je fait personnellement), 30 minutes de ménage INTENSE. Prends toi une pièce et nettoie là du sol au plafond, frotter la douche de haut en bas et nettoyer  tous les joints de céramiques ou encore faire les planchers sur 3 étages tu vois le genre! Fais ce qui te plait mais bouge. Tu vas te sentir beaucoup mieux dans ta peau 😉 Dors au moins 6 à 8 h par jours mais idéalement 7 à 9h surtout que je sais très bien que tu les dors pas d’affilées.

Si malgré tout tu es inquiète, tu peux consulter une conseillère en lactation (j’en connais plusieurs top avec les intos alors écris moi si tu as besoin je vais te référer selon ton secteur <3 ). Plusieurs produits son dispo en vente libre – ce sera le sujet d’un futur article!

#4 Un bébé allaité est un bébé bras 

Oui et non. Comme il doit être dans les bras pour être allaité, clairement il y sera minimalement pour boire. Puis probablement pour faire dodo et quand il aura besoin de réconfort… Au final, c’est pas vraiment différent d’un bébé pas allaité non ;). L’allaitement fréquent est normal, les recherches démontrent que les bébés peuvent se nourrir entre 4 à 13 fois par jour. Le truc est de se rappeler que bébé est préprogrammé pour manger quand il a faim pas quand nous voulons qu’il se nourrisse.

#5 L’allaitement quand bébé mange c’est du caprice, le lait n’est même plus assez bon pour bébé

Le lait maternel ne diminue pas en qualité au fil du temps, sa composition évolue pour continuer à répondre aux besoins de bébé qui se développe. Plusieurs systèmes sont en pleines maturation et pas seulement à 6 ou 12 mois. Le lait maternel continue d’aider le cerveau, le système digestif et immunitaire ainsi que bien d’autre fonction à se développer sur des bases solides diminuant ainsi les risques d’allergies, d’asthme, de maladies auto-immunes, en protégeant contre les infections et en nourrissant les bonnes bactéries de l’intestin. Les aliments complémentaires sont ajoutés à partir de 6 mois parce que le lait maternel ne satisfait plus entièrement les besoins nutritionnels/caloriques de bébé. Pas parce que sa qualité diminue.

#6 S’il ne fait pas ses nuits, c’est de la faute de l’allaitement.

Le sommeil des bébés est très différent de celui des adultes. Le sommeil paradoxal occupe 100% du temps de sommeil chez le fœtus de 6 mois, 50% de celui du nouveau-né et 25% de celui de l’enfant de 2 ans (20% chez l’adulte). Les cycles de sommeil sont plus courts ; il se réveille plus souvent et plus facilement. Dormir 4 heures d’affilée, c’est déjà faire sa nuit. Même si c’est de 20h à minuit. Alors ce n’est peut-être pas ta nuit, mais chaque bébé a son rythme et on se doit de le respecter. Bon nombre de bébés au biberon ne font pas nos nuits non plus (Tommy à dormi à 28 mois tout comme Luka, un allaité et un sur PCN donc 😉 ). Donner un biberon le soir, des céréales ou tout autre chose autre que le sein dans l’espoir que bébé dorme d’une traite, peut conduire à des gênes gastriques et au final empirer la situation. Sans compter le risque de sevrage. Les cycles du sommeil sont régit par le système neurologique, pas digestif 😉 !

Introduire un rituel et le cododo peuvent être des moyens de relativiser et d’être plus sereine et ainsi aider bébé mais aussi toi à te sentir mieux avec les nuits parfois difficiles qui viennent avec les premières années de bébé. Et sache qu’au niveau du sommeil, rien n’est acquis avant 3 ans donc un bébé peut facilement dormir de 0 a 6 mois et ne plus dormir ensuite ou ne pas dormir de 3 a 9 mois puis dormir ensuite des 12h ! Soit patiente <3

#7 Si le papa ne donne pas de biberon il ne créera pas de lien avec bébé.

SO WHAT? Comme si un père ne pouvais pas s’attacher à la chair de sa chair à cause d’une gogosse en plastique! On se serait pas rendu loin dans l’évolution si c’était ça XD 

Allaité ou au biberon papa pourra toujours passer des moments avec bébé. Une sieste, bien coucher sur la bedaine à papa histoire que maman prenne un bon bain tranquille… On se comptera pas de mensonges, pour les hommes (la majorité pas tous bien entendu), il commence à réellement tripper avec bébé quand il commence à se déplacer, à rire quand on joue avec lui, etc. Quand bébé est au stade de catiner, c’est nous qui trip souvent pas mal plus 😉 

#8 le lait maternelle est équivalent au préparation 

Je ne mettrais que cette image pour répondre 😛 

#9 Quand l’allaitement sera fini, tes seins ressembleront à des gants de toilette.

C’est la grossesse de manière générale qui peut détériorer l’apparence de la poitrine, absolument pas l’allaitement. Ça peut hélas toucher n’importe quelle maman donc que tu allaites ou non, il se peut que tu te ramasse à ne plus aimer ta poitrine alors tant qu’à ça, si tu veux allaité prive toi en pas pour les commentaires de marde (car on va ce le dire, ça, c’est un commentaire de marde XD ).

#10 Tu peux manger ce que tu veux, rien ne passe dans le lait (ma préféré! )

Ok, donc on peut prendre n’importe quoi alors : médicament, alcool…

Bon, alors en partant, si plusieurs choses sont contre-indiquées durant l’allaitement c’est déjà que ça passe dans le lait non ?

Alors poussons la chose un peu. La lait est produit à partir de ton sang. Et oui! Donc si un médicament, l’alcool ou un aliment passe dans ton sang, il y en aura dans ton lait. C’est aussi simple que cela.

Mais prime à bord, il est vrai que les aliments ne devrait pas passer dans le lait alors pourquoi certains enfants font des choc anaphylactique dès la première ingestion d’un aliment? On le sait, il faut une sensibilisation lors d’une première exposition avant de vivre une réaction alors si bébé n’en a jamais manger, comment a-t’-il pu être exposer et ainsi vivre un choc à la première ingestion direct? VIA ALLAITEMENT!

Ceci veux dire que les aliments peuvent passer dans le lait maternel. Ce qui explique ceci? La mauvaise qualité de la flore intestinal de la maman (toi, mais la grande majorité de la population des pays industrialisés en fait) fait que celle-ci ne fractionne pas suffisamment les protéines et qu’au lieu de passer dans le sang à l’état d’acides aminées, les aliments passent en protéines complexes ce qui occasionnent des réactions chez bébé qui ne devrait pas avoir à digérer des protéines complexes avant 6 mois!

 

 

 

Source :

https://www.mamanpourlavie.com/allaitement/avantages-et-bienfaits/15339-7-mythes-tenaces-sur-lallaitement.thtml

http://lesptitesmainsdabord.fr/2016/05/20160510-mythes-sur-lallaitement/

 

Les farines sans gluten – Tout un Art!

La cuisine sans gluten est un art il doit donc être apprivoisé. Cela demande de la pratique ainsi que beaucoup d’essais/erreurs. Principalement si vous voulez faire vos propres mélanges de farine. Il y a énormément de farines différentes dans l’univers du sans gluten et elles réagissent toutes de façon différente. Il faut donc apprendre à connaître les ingrédients avant de maîtriser la cuisine sans gluten. Alors, pour vous aider avec la base, voici les différentes farines sans gluten, leurs spécificités ainsi que leur utilisations. Le tout, revu et corrigé par notre consultante spécialisée dans le sans gluten, la belle Karine de Liberté Sans Gluten.

Sachez d’abord qu’il existe plusieurs mélanges de farine tout usage sans gluten. Ils remplacent généralement très bien la farine de blé en quantité égale et ne contiennent généralement pas la gomme (expliqué plus loin, ne vous inquiétez pas 😉 ) à l’intérieur donc pas besoin de vous en soucier. Par contre, si vous souffrez d’allergies immédiates ou retardées à un ou plusieurs grains sans gluten, vous devrez fort probablement faire votre propre mélange. Nous n’aborderons pas toutes les options sans gluten ici car elles sont trop nombreuses. Nous évoquerons les principales et les plus couramment utilisées.

La farine de riz

Il y a plusieurs types de farine de riz : riz blanc, riz brun, riz complet, riz gluant… La farine de riz à elle seule est un univers. Elle est la plus courante dans l’univers du sans gluten. Son goût est neutre (plus elle est foncée, plus elle sera goûteuse) et elle donne une belle texture assez proche de celle du blé. Elle est parfaite pour épaissir les sauces dû à son taux d’amidon. Elles sont aussi très bien en panure où elles confèrent un côté croustillant. Elles ont cependant tendance à être friable dans les pâtisseries donc idéale pour les sablés et les crumbles mais elles donnent une texture moelleuse dans les pains. La farine de riz est aussi la moins dispendieuse 😉 Moins intéressante du côté des valeurs nutritives mais elle apporte une bonne structure. On recommande de l’utiliser dans une proportion de 40-50% du mélange final.

Le sarrasin

Avec son goût prononcé, la farine de sarrasin n’est pas toujours appréciée en utilisation exclusive. En proportion plus petite, dans un mélange de farine sans gluten, elle apporte une délicieuse note artisanale et rustique. Elle s’utilise autant pour le sucré que le salé. Je vous la recommande personnellement dans les gâteaux et les pâtisseries où elle apporte un côté plus moelleux. À utiliser entre 15 à 25% de votre mélange de farine pour éviter d’avoir des pâtisseries trop denses. Notez ici que la farine de sarrasin est généralement moins aimée des enfants.

Le millet

Il existe plusieurs type de millet (doré, brun, perlé). Au Québec, on trouve la farine sous l’appellation «farine de millet» sans plus de précision. Son goût est plutôt neutre, tendant vers la noisette dans les pains et gaufres ou vers un goût d’arachide dans les biscuits et les gâteaux. La farine de millet peut rendre le mélange plus friable. En ce sens,  il est préférable de la combiner. Sa meilleure amie est la farine de souchet qui la complémente.

Le souchet

Le souchet est un tubercule provenant de Méditerranée, également connu sous le nom de « noix tigrée » (attention à la confusion ici, le souchet n’est pas une noix mais bien un tubercule donc une racine 😉 ). La farine de souchet est douce et sucrée rappelant la saveur de l’amande, tout comme sa texture qui ressemble également à celle de la farine d’amande. Son goût naturellement sucré la prédispose davantage aux recettes sucrées mais elle peut aussi être utilisée pour épaissir des sauces ou en panure.

Le quinoa

Le quinoa, contrairement à ce que croit bon nombre d’entre-nous, n’est pas une céréale. Il est plutôt de la même famille botanique que les betteraves et les épinards! Il s’agit également d’une excellente source de protéine. Une merveilleuse option pour la confection des pains, muffins et gaufres du petit déj! Il est aussi un des principaux alliés des végéta*iens. On retrouve du quinoa blanc, rouge et noir mais la farine commerciale est faite de quinoa blanc. Elle a un goût assez prononcé, légèrement amer avec une touche de noisette. Il est donc préférable de la mélanger à d’autres farines plus neutres pour en adoucir la saveur. Elle est également très absorbante. Ainsi, la farine de quinoa a tendance à apporter de la lourdeur (texture plus dense) quand elle est utilisée en trop grande quantité. Une proportion de 20% maximum est idéale.

L’amarante

L’amarante est un grain minuscule provenant d’Amérique du sud, riche en nutriment mais surtout en lysine qui se retrouve très peu dans les grains. En ce sens, cela en fait un complément nutritionnel intéressant. La farine d’amarante a un goût assez fort de noix et légèrement épicé. Elle apporte un côté plus humide, moelleux (chewy) aux pâtisseries et aux pains. On recommande une proportion de 25% mais on peut l’utiliser seule dans les crêpes et les gaufres. Attention! Cette farine peut rancir facilement. Il faut donc la conserver au réfrigérateur ou au congélo.

Le teff

Le teff est originaire d’Afrique du Nord est le grain le plus petit au monde. Il est toutefois très riche en nutriments dont le calcium! Son goût est légèrement sucré. Équilibré entre un goût de mélasse et de noisette; il particulièrement apprécié dans les desserts. On recommande une proportion de 25% maximum.

Le sorgho

Céréale la plus cultivée d’Afrique, le sorgho est également riche en protéine et en nutriments. Si elle est utilisée à moins de 40% du mélange de farine, la farine de sorgho aura une saveur douce et très subtile apportant un côté moelleux et humide (chewy) dans les pâtisseries et les pains (ce que je vous recommande). Si la farine de sorgho est utilisée à plus de 40%, la saveur sera plus marquée et elle aura tendance à alourdir (densifier) les pâtisseries.

L’arrowroot

On le retrouve sous le nom de farine ou de fécule mais en fait c’est la même chose. L’arrow-root se compose essentiellement d’amidon. Comme toutes les fécules, c’est un très bon épaississant à utiliser un peu partout. On l’utilise dans la proportion de ⅓ du mélange de farine sans gluten (proportion valable pour tous types les fécules en fait) pour y apporter de la légèreté. Son goût neutre permet de l’intégrer dans les recettes salées et sucrées.

Le cassava (yuca)

Le manioc est un arbuste vivace cultivé dans les régions tropicales d’Amérique du Sud dont l’on prend les racines pour faire de la farine. La farine de manioc est donc une farine de tubercule (tout comme le souchet) très riche en amidon. Le cassava se situe un peu sur la ligne entre farine et fécule. La farine de manioc reste souple et offre une texture et saveur rappellant celle du blé.

Le tapioca (ou manioc)

Le tapioca est une fécule issue de la racine de manioc, un autre tubercule. La saveur du tapioca est très neutre. Il conviendra donc aussi bien aux plats salés que sucrés. Très bon épaississant, on l’utilise dans la proportion de ⅓ du mélange de farine sans gluten (tout comme le cassava).

L’avoine sans gluten

Eh oui, l’avoine peut être certifiée sans gluten. Par contre, il est important de savoir que certaines personnes atteintes de maladie cœliaque y sont intolérantes. On recommande donc d’attendre 6 à 12 mois suivant le diagnostic pour laisser le temps à l’intestin de guérir, stabilisant nos symptômes avant de l’introduire graduellement. L’avoine ne contient pas de de gluten. Par contre, elle peut facilement être contaminée au champs, pendant le transport ou sa transformation. La farine d’avoine apporte un léger goût sucré aux pains. Utilisée dans vos pâtisseries, elle leur donnera un arôme subtil de vanille ainsi qu’une texture plus moelleuse. Elle peut s’utiliser seule ou dans les mélanges de farine.

Le chanvre

La farine de chanvre est verte et goûteuse. Elle a un goût plus amer portant légèrement sur la noisette. On l’utilise donc à un maximum de 20 % dans un mélange de farine. Il est riche en protéines ainsi qu’en acides gras essentiels. Il est donc un bon atout nutritionnel.

Le maïs

La farine de maïs est HYPER versatile et se présente sous plusieurs formes.

Il y a d’abord la bien connue fécule de maïs. Parfaite pour épaissir les sauces mais également dans les mélanges de farine sans gluten. Son goût est neutre et contrairement aux autres fécules, le maïs ne donne pas une texture élastique pouvant être désagréable aux sauces. La fécule peut aussi être vu/connue sous le nom de Maïzena ou sous le nom d’amidon de maïs.

Il y a ensuite la farine de maïs. Il existe de la farine de maïs complète (Milanaise par exemple) ou à mouture plus fine. Elle sera jaune avec une saveur douce et sucrée. La farine de maïs s’utilise dans le salé et le sucré. Elle est ainsi parfaite pour les pains, les muffins, les crêpes… Il est conseillé de la mélanger à d’autres farines mais elle peut occuper une grosse portion de votre mélange (jusqu’à 40%) !

Notez bien que le maïs contient une protéine de gluten; la zéine. Cette protéine est différente de celle du blé (gliadine). La zéine n’est pas automatiquement nocive dans le cas de la maladie cœliaque mais peut s’avérer difficile à digérer par les personnes intolérantes au gluten dûe à la similarité des protéines.

Il y a aussi les semoules de maïs allant de la plus fine (polenta) à la plus grossière (presque comme du couscous) donnant une délicieuse note sucrée et croquante dans la mie des pains sans gluten.

Les noix et graines

Les farines de noix et de graines sont savoureuses et peuvent vous permettre d’amener vos recettes à un tout autre niveau! Par contre, il faut faire attention car les farines de noix et de graines alourdissent considérablement les pains et les pâtisseries et tendent à brûler rapidement lors des cuissons au four. Elles ne peuvent pas non plus être utilisées pour épaissir les sauces. Personnellement, je vous recommande chaudement de ne pas trop improviser avec les farines de noix car en plus d’être très dispendieuses, il n’est pas facile d’adapter une recette sans farine de noix pour qu’elle en contienne. Je vous recommande donc d’utiliser des recettes déjà conçues et testées avec ces farines afin d’éviter les désagréments.

Pour ce qui est de la farine de lin elle se distingue légèrement des autres farines de graines car elle peut s’utiliser seule. Peu calorique, la farine de lin est riche en fibres, en protéines végétales, en antioxydants et en oméga 3 ou acides gras essentiels. Elle est recommandée pour combattre la constipation et faciliter le transit intestinal. Elle aide à la perte de poids grâce à son fort pouvoir rassasiant. Elle peux contribuer augmenter la masse musculaire dans le cadre d’un mode de vie sportif aide à maintenir un bas taux de mauvais cholestérol. Elle participe à la régulation de la glycémie dans le sang et limite donc l’apparition du diabète. Elle contribue à équilibrer la pression artérielle, limite l’apparition des cancers du sein, du poumon, de la prostate et du côlon. La graine de lin protège les organes vitaux du développement de maladies cardio-vasculaires. Afin de bénéficier de tous les bienfaits de la farine de lin, il est recommandé de l’incorporer à raison de deux cuillères à soupe  par personne, par jour.

Les légumineuses (pois, lentilles, haricots, soya, etc)

Les farines de légumineuses augmentent la qualité nutritionnelle de vos recettes. Les légumineuses sont riches en fibres, en protéines, en vitamines, en minéraux et faibles en gras. C’est un ajout de choix à la diète sans gluten. Il est recommandé de ne pas prendre directement la farine de légumineuses avec la tasse à mesurer.  Transférez-la délicatement à la cuillère dans une tasse à mesurer afin d’éviter les risques d’obtenir un mélange trop dense contenant trop de farine. Les farines de légumineuses absorbent beaucoup de liquide alors il faut en prendre compte lors de la modification des recettes. Les farines de légumineuses peuvent s’utiliser seules mais dans un mélange on recommande de ne pas dépasser un apport de 40% afin de ne pas alourdir le mélange.

La noix de coco

Naturellement sans gluten, la farine de noix de coco est riche en sélénium, en fibres et en acides aminés. Elle est également connue pour son faible index glycémique. Son goût sucré convient parfaitement aux pâtisseries. La farine de coco est très absorbante. ¼ de quantité de farine de noix de coco est suffisante pour remplacer 1 quantité de farine classique. Elle convient aussi pour remplacer la poudre d’amandes ou le son d’avoine dans certaines préparations sans gluten. Sa consistance est légèrement granuleuse, son utilisation doit se limiter à 15-25% du total de la farine utilisée dans un mélange de farines sans gluten mais elle s’utilise aussi seule dans les recettes des régimes GAPS, PALEO et KETO.

L’amande

L’amande est probablement le fruit oléagineux le plus connu et le plus utilisé en cuisine. Les amandes sont riches en calcium, en acides gras monoinsaturés, en fibres et en protéines végétales.

La poudre d’amande se positionne facilement comme un indispensable en pâtisserie car la farine d’amande est généralement fine et parfumée. La poudre d’amande complète donne un côté rustique aux préparations. La poudre d’amande blanche est plus délicate et permet la réalisation de pâtisseries plus fines. Sa consistance est légèrement granuleuse donc son utilisation doit se limiter à 25-35% du total de la farine utilisée dans un mélange de farine sans gluten mais elle s’utilise aussi seule dans les recettes des régimes GAPS, PALEO et KETO.

Les gommes

Les gommes de guar et de xanthane constituent des aides culinaires intéressants pour cuisiner sans gluten. La gomme de guar est obtenue à partir de la graine d’une légumineuse, sans calorie, sans goût particulier, la gomme de guar est un stabilisant, un émulsifiant et un épaississant. Elle améliore la texture de vos préparations :  plus moelleuses, aération de la pâte, aide à la levée. La gomme de xanthane est produite par la fermentation du glucose (souvent du maïs) et  est utilisée pour son pouvoir liant, épaississant et gélifiant. Elle n’a pas de goût particulier. Elle allège les préparations sans gluten et augmente leur durée de vie en conservant leur texture moelleuse. Les gommes de guar et de xanthane se valent sur bien des points. On recommande généralement d’utiliser 5 ml (1 c.à thé) par tasse de farine.

Les conseils de Karine

Karine est notre conseillère spécialisée en alimentation sans gluten! Fondatrice de Liberté Sans Gluten, elle nous raconte son histoire dans la section histoire 🙂 

Préférez une farine tout-usage sans gluten qui :

  • Contient déjà de la gomme de guar ou xanthane
  • Faites avec des grains entiers
  • Contient des fibres, vitamines et minéraux

Muffins et gâteaux : Ajouter 1 œuf supplémentaire et/ou doubler la quantité de poudre à pâte (sauf s’il y en a déjà dans la farine) lors ce que vous adaptez une recette faite de farine de blé

Pâte à tarte :

  • Rouler délicatement sans presser trop fort (donc rouleau de marbre moins bon pour ça)
  • Roulez la pâte entre 2 papiers parchemin
  • Faire refroidir avant de manipuler

Biscuits :

  • Réfrigérez la pâte avant la cuisson (permet à la gomme de figer et évite que les biscuits s’étalent en couche mince)

Pains :

  • Utilisez une recette déjà adaptée. Les recettes de pain sont très difficiles à adapter
  • Utilisez les ingrédients à température pièce (mettre les œufs dans l’eau accélère le processus)
  • Utilisez un cycle rapide avec machine à pain (les doubles pétrissages servent à activer le gluten donc inutile)

 En vrac :

  • Les farines sans gluten ne pèsent pas toutes la même chose pour 1 tasse. Utiliser une balance vous aidera à avoir de meilleurs résultats.
  • Tamisez la farine avant de la mesurer vous donnera un résultat plus léger et une meilleure texture.
  • Prenez des photos et des notes de vos ajustements et résultats
  • Pour augmenter les fibres, remplacer une partie de la farine par des graines de lin (5-10%)
  • Pour diminuer les glucides, remplacer une partie de la farine par de la farine d’amandes (25%)

Pourquoi et comment devrions-nous remplacer les sucres raffinés?

Commençons par parler du pourquoi.

Je ne suis pas diététicienne ou nutritionniste alors je ne pourrais pas élaborer autant sur le comment du pourquoi, mais je crois avoir assez de connaissances pour vous en transmettre un petit peu ;). Il est maintenant bien connu que le sucre raffiné est nocif pour la santé et que l’on doit en consommer avec modération. On tente de faire attention en limitant les boissons gazeuses, mais sommes-nous réellement conscients de la quantité de sucre caché qui se trouve dans nos aliments?

Un banal petit pot de sauce pour sauter asiatique peut facilement contenir plus de 5 cuillères à thé de sucre par portion! Et saviez-vous que le sel Windsor contient du sucre?

J’ai écouté un super documentaire (que je vous recommande vivement d’ailleurs) qui expose la situation au Royaume-Uni. Il s’intitule : le sucre, ennemi caché par Jamie Oliver. Il rencontre des médecins, des spécialistes, des chercheurs qui expose la situation et je vous assure que, tous comme moi, vous serez choqué de la situation dans laquelle nous sommes. Oui la situation est beaucoup moins dramatique ici (pour le moment), mais devons-nous attendre de nous rendre au même stade avant d’agir? Je crois que non et voilà le pourquoi de cet article.

Donc, pourquoi le sucre est-il mauvais pour le corps?

Il faut comprendre ici que cette affirmation doit être clarifiée! Le sucre, ou plutôt les sucres, car il y en a plusieurs types tels que le lactose ou le fructose pour ne nommer que ceux-là, sont présents de façon naturelle dans les aliments et notre corps en a besoin pour fonctionner. Le problème, c’est que le sucre étant une drogue, l’ajout de sucre dans notre alimentation a fait un bond prodigieux, car notre cerveau en demande toujours plus, plus et encore plus. L’Organisation mondiale de la Santé suggère une consommation maximale de 6 cuillères à thé par jour. Et la moitié d’entre nous avons déjà dépassée cette dose juste avec le petit déjeuner!

Et là, les conséquences, et bien il y en a plusieurs et honnêtement, nous le savons pas mal tous :

  • Diabète de type 2, qui est directement relié aux habitudes alimentaires et qui peut mener à l’amputation, généralement des membres inférieurs
  • L’obésité qui à son tour augmente les risques de maladies du cœur et du diabète de type 2
  • La carie dentaire (sans grande surprise 😉 )
  • Maladies rénales chroniques
  • Hypertension artérielle

Il est donc, je crois, important de se soucier de notre consommation de sucre non? Mais comment faire quand le sucre est partout?

Et bien, il faut y aller un pas à la fois! Vous pouvez tenter de retirer tous les sucres raffinés de votre maison du jour au lendemain, mais vos chances d’abandonner sont beaucoup plus grandes et vous risquez de faire subir, à vous et vos enfants, des symptômes de sevrage. Rappelez-vous, le sucre est une drogue. En retirant le sucre d’un coup, vous pourriez ressentir :

  • Des sautes d’humeur
  • Des maux de tête
  • Des nausées
  • Un sentiment de brouillard mental
  • Agressivité
  • Palpitation
  • Sueur
  • Hypoglycémie
  • Crise d’angoisse
  • Dépression

Je vous encourage donc à la prudence et au retrait progressif. Ici nous avons tous simplement terminé les produits contenant du sucre disponible en remplaçant au fur et à mesure par des produits ne contenant que des sucres non raffinés. Je ne vous mentirai pas sur le fait que je dois cuisiner beaucoup plus qu’avant, mais il suffit de s’organiser et on réussit à s’en sortir sans trop de mal !

Alors, maintenant c’est bien beau, mais par quoi on
remplace le fameux sucre blanc?

Il y a plusieurs options disponibles sur le marché alors les voici et comment les utiliser pour substituer :

  1. Le miel et le sirop d’érable
    Les options les plus naturelles qui sont d’ailleurs celles que j’utilise personnellement. Par contre, il ne faut pas croire que l’on peut remplacer le sucre par une quantité égale (sauf dans les recettes salées où là, en général, on remplace par la même quantité).Quand l’on remplace le sucre par le miel, il est important de baisser la température du four de 25 ° Il faut aussi tenir compte que le miel nuit au levage quand il y en a une trop grande quantité. Donc si votre recette contient beaucoup de sucre, vous êtes peut-être mieux de trouver une recette semblable qui soit déjà sans sucre ou qui en contient moins. 😉

    Pour remplacer 1 tasse de sucre par du miel, vous devez utiliser ¾ de tasse, mais vous devez également soustraire 3 cuillères à soupe (45 ml) de liquide de votre préparation

    Pour remplacer 1 tasse de sucre par du sirop d’érable, par 100ml (soit 1/3 de tasse plus 4 c. thé)

  2. Le sucre complet (pas toujours facile à trouver au Québec)
    Le sucre complet est du sucre de canne cristallisé allant conserver une partie de sa mélasse donc contenant 50 fois plus de sels minéraux, 80 fois plus e fer et 10 fois plus de calcium que le sucre blanc en plus de contenir des enzymes, des vitamines et des minéraux! On peut remplacer par une quantité égale, mais son pouvoir sucrant étant supérieur vous aurez peut-être à diminuer un peu les doses.
  3. La mélasse noire (mélasse non raffinée)
    Liquide noir et épais extrait de la canne à sucre ou de la betterave, la mélasse non raffinée est riche en oligo-éléments, en calcium, en fer et en magnésium. De plus comme son pouvoir sucrant est supérieur au sucre blanc et que son gout est prononcé, vous préfèrerez peut-être diminuer naturellement la quantité de sucre de votre recette. ;)Pour remplacer 1 tasse de sucre blanc, prenez une quantité équivalente de mélasse noire, mais diminuer de ¼ tasse les liquides et augmenter de ¼ tasse les solides de votre recette. Vous devrez aussi ajouter 1 cuillère à thé de bicarbonate de soude.
  4. La purée de dattes
    Je crois que tout le monde connait maintenant Madame Labriski et ses galettes? Si vous ne connaissez pas honnêtement courez vous acheter se livre :O ! En plus d’être complètement naturel, les dattes sont riches en fibre, en antioxydant, en vitamine et minéraux. Pour préparer votre purée de datte, simplement faire tremper des dattes séchées dénoyautées dans de l’eau fraiche pour 8h avant de passer au mélangeur! On remplace le sucre blanc en quantité égale et le tour est joué. Notez que le résultat sera naturellement plus foncer mais tellement bon!
  5. Le sucre de coco et sucre de canne
    Deux sucres qui se ressemblent. Ils sont personnellement mon dernier choix, ou le choix d’exception devrais-je dire. Je ne les utilise pas personnellement dans ma maison, mais je nous permets la consommation de produits en contenant. Ils sont des meilleurs choix que les sucres raffinés, car ils contiennent encore des nutriments intéressants. De plus, il est facile de les prendre pour remplacer le sucre, car ils sont sous le même format et se remplacent en part égale.

Il existe plusieurs autres types de remplacement pour le sucre : stévia, xylitol, sirop de riz, sirop d’agave et bien plus. Ses options se situent un peu entre les deux (raffiné et non-raffiné), sur une ligne un peu floue, j’ai donc fait le choix de ne pas élaborer sur ces variétés dans cet article. Vous pourrez facilement trouver plus d’informations sur internet si jamais vous vous questionnez. Personnellement, nous avons opté pour les sucres les plus naturels possible. Nous avons commencé par le sucre de canne et maintenant j’utilise seulement la purée de dattes, la mélasse noire, le miel et le sirop d’érable.

Je crois qu’il est temps de reprendre le contrôle sur notre santé et sur ce que l’on ingère, car notre corps est une machine complexe et un mauvais carburant y peut faire des dommages…  Lentement mais sournoisement…

En remplaçant les sucres raffinés dans votre alimentation, vous montrerez la bonne voie à suivre à vos enfants avec de saines habitudes de vies. Vous diminuerez vos chances de finir vos jours prématurément suite à un trouble cardiaque ou un diabète et pourrez augmenter votre bien-être général grâce à une alimentation plus saine!

Voici aussi quelques lectures intéressantes, si tu désires approfondir tes connaissances 🙂

En anglais : 
Eggs Don’t Cause Heart Attacks — Sugar Does (article)
http://drhyman.com/blog/2014/02/07/eggs-dont-cause-heart-attacks-sugar/

En français :
Le livre de la nutritionniste-diététiste Catherine Lefebvre, intitulé « Sucre : vérités et conséquences »
L’article illustré du fameux Pharmachien : 5 mauvais conseils sur le sucre
La consommation de sucre et la santé de l’Institut national de la santé publique du Québec​​​​​​​

J’espère que ces petites lectures t’aiderons à te faire ta propre opinion 🙂

Source :
https://www.inspq.qc.ca/sites/default/files/publications/2236_consommation_sucre_sante_0.pdf

Le gras, une source d’énergie vitale pour le cerveau!

On parle souvent du calcium comme étant essentiel au bon développement des enfants, mais on oublie souvent l’élément le plus important : le gras.

Le cerveau est constitué de plus de 60% de gras de plusieurs types, ils sont donc clairement indispensables au bon fonctionnement de ce précieux organe!

Au cours du 3e trimestre et des 5 premières années de votre enfant, le gras est un facteur essentiel au bon développement du cerveau de votre enfant. La prématurité, qui empêche généralement bébé de naître avec un poids suffisant pour avoir de bonnes réserves de gras, augmente les risques de retard neurologique.

À la naissance, le cerveau pèse environ 11% du poids corporel total.

À lui seul, le cerveau consommera plus de 74% des apports énergétiques de votre nourrisson. Ayant principalement besoin de gras afin de bien fonctionner, le lait maternel convient très bien au besoin de bébé. Par contre, les réserves d’oméga 3 de bébé s’épuisant au bout de 3 mois, la mère doit faire attention d’en consommer suffisamment afin que son bébé puisse refaire ses réserves.

Les oméga-3 forment la membrane de chaque cellule cérébrale. Une carence peut donc nuire à la communication cellulaire. Comme le corps ne peut pas lui-même créer des oméga-3, il est important que l’alimentation en contienne suffisamment, on parle de 2,7g d’oméga-3 par jour. À long terme, les chercheurs ont prouvé qu’une carence en oméga-3 serait liée aux maladies neurologiques avec composante inflammatoire comme l’Alzheimer, le parkinson ou même, certains types de dépression.

Il est aussi important de noter que l’équilibre entre oméga-3 et oméga-6 est important.

Une trop forte consommation d’oméga-6 rend moins fluide le sang et risque d’entraîner des problèmes inflammatoires et des risques de cancer et d’infarctus. Et comme notre alimentation nord-américaine est très riche en oméga-6, les oméga-3 sont donc primordiaux. Nous ne devrions pas consommer plus de 9g d’oméga-6 par jours.

Les aliments riches en oméga 3 sont :
le foie de morue (ou l’huile de foie de morue), l’huile de canola (aussi appelé huile de colza), les graines ainsi que l’huile de lin, les poissons gras (saumon, truite, thon, sardine, etc.), les noix et fruits à coque, les œufs et la viande d’animaux élever en plein air.

Les aliments riches en oméga-6 sont :
Les graines, l’huile et le beurre de tournesol, les noix ainsi que leur huile, l’huile de carthame à plus de 70% acide linoléique, l’huile de pépin de raisin, les graines, l’huile et le beurre de sésame, l’huile de maïs, l’huile de soya ainsi que les graines, l’huile et le beurre de graines de citrouille.

Comme le cerveau termine son développement seulement à 25 ans, il est important de maintenir une alimentation saine et riche en bons gras afin que celui-ci puisse être exploité à son plein potentiel!

Comment entamer efficacement un régime d’éviction pour le bien-être de votre enfant

Le but de cet article n’est pas de vous dire que les profesionnels ne peuvent pas vous aidez lors de la mise en place de votre régime d’éviction contre les allergies et les intolérances ! Au contraire, plusieurs sont compétents, compatissant et de puissant alliés dans l’univers des allergies et intolérances alimentaires.

Par contre, il est aussi important de ne pas prendre tout ce qu’ils disent pour du «cash». De vous posez des questions ou même demander un deuxième avis. Surtout si vous ne vous sentez pas écouter et respecter lors de la consultation. Il ne s’agit pas de les discréditer, mais de vous rappeler que les professionnels ne sont pas infaillibles! Vous avez le droit de poser des questions sur des choses qui vous paraissent complexes.

Les professionnels de la santé sont également des gens que nous «engageons» (via notre carte d’assurance maladie). Ils sont là pour nous appuyer dans le travail difficile de garder un enfant en pleine santé. Il ce peut que le «fit» ne soit pas bon. Parfois, vous avez à changer de professionnel pour obtenir le soutient dont vous avez besoin. En fin de compte, le but n’est pas de paraître savant, mais de comprendre ce qui convient le mieux à votre enfant. Les médecins peuvent parfois se tromper, tout comme vous et moi. Un dissonance de valeurs peut également causer des tensions. Il arrive qu’on cesse de consulter car nous ne nous sentons pas écouter. Cela peut, à long terme, nuire à la santé de l’enfant qui a besoin d’un suivi.

Lorsque nous abordons les questions de nutrition et d’allaitement, il arrive souvent que les médecins généralistes manquent de connaissances approfondies. En effet, leur formation comprend environ 7 heures de cours sur la nutrition et seulement 3 heures sur l’allaitement.

En tant que mère allaitante qui prend soin de son bébé depuis sa naissance, vous avez acquis une expérience inestimable. Parfois, les médecins minimisent les symptômes de votre bébé en utilisant des explications simplistes. On entend souvent : « c’est normal, son clapet est immature » en cas de vomissements en jet. Ou encore : « donnez-lui des médicaments ou des céréales » pour résoudre les problèmes de reflux. Cependant, certaines de ces explications ne sont pas satisfaisantes et voici rapidement pourquoi.

  1. Lorsque votre bébé souffre de vomissements en jet? Il est important de comprendre que l’immaturité du clapet gastrique est normale chez les nourrissons de moins de 12 mois. Cependant, ce n’est pas une excuse pour des vomissements excessifs et douloureux. Les bébés ne devraient pas vomir de façon spectaculaire. Les raisons de ces symptômes sont multiples, mais un clapet immature n’en est pas nécessairement la cause.
  2. Donner des céréales n’est pas une solution non plus. Elles sont difficiles à digérer pour bébés qui ne possèdent pas les enzymes digestives nécessaires. De plus, il n’y a pas de preuve convaincante que l’introduction précoce de la nourriture ait des effets bénéfiques sur le reflux. Des études de cas récentes n’ont pas montré d’amélioration significative, ou même des effets négatifs.
  3. Lorsque votre bébé présente du mucus dans chaque selles, il est essentiel de ne pas accepter des explications simplistes telles que « c’est juste des dents ou un  rhume « . Le mucus dans les selles peut être un signe de défense du corps contre des attaques. On parle de virus, de bactéries ou encore d’allergènes. Il est important de comprendre que ces réactions ont une raison d’être. Le mucus peut également être présent lors de la poussée dentaire. La salive devient plus acide, ce qui entraîne une augmentation de la production de mucus pour protéger le système digestif. Bien que la présence occasionnelle de grande quantité de mucus puisse être normale, elle ne devrait pas être constante. Cela peut indiquer une réaction du corps et une augmentation de l’inflammation. À long terme, cela est susceptible de provoquer des problèmes plus graves.
  4. En ce qui concerne l‘eczéma, les crèmes de cortisone ne sont pas une solution miracle. L’eczéma est, tout comme le mucus, une réaction inflammatoire. L’eczéma, également connu sous le nom de dermatite atopique, est une affection cutanée courante qui peut être liée aux allergies. Les personnes souffrant d’eczéma ont souvent une peau sèche, irritée et sujette aux éruptions cutanées. L’inflammation de la peau dans l’eczéma peut être déclenchée ou exacerbée par des allergies alimentaires ou environnementales. Les allergènes tels que les protéines du lait de vache, les œufs, le blé, le pollen, les acariens, les moisissures et d’autres substances peuvent provoquer des réactions allergiques, entraînant des poussées d’eczéma. Il est essentiel d’identifier et de gérer les déclencheurs allergènes pour réduire les symptômes de l’eczéma et améliorer la qualité de vie des personnes touchées.

Les médecins ont parfois du mal à accepter que l’alimentation de la mère ait un impact sur la composition du lait maternel. Certaines mères se voient conseiller de supprimer les produits laitiers. Parfois le soya. Mais elles sont souvent laissées sans soutien ni explication. Les études sur la santé digestive, l’alimentation et le reflux chez les nourrissons ont connu de nombreuses avancées au cours des 15 dernières années. Cela fait que les directives changent constamment et évolueront probablement encore.

Il est important de comprendre que tout ce que la mère consomme, que ce soit un médicament, un aliment ou une boisson, se retrouve dans le lait maternel. Lors de la digestion, des acides aminés passent normalement dans le sang de la mère pour nourrir son propre corps. Parfois, la mère peut tolérer un aliment moins bien sans s’en rendre compte. Elle laissera alors passer des protéines et d’autres composants partiellement digérés directement dans son sang. Cela les fera également apparaître dans le lait maternel qui sera alors plus difficile à digérer pour le bébé. Causant une irritation du système digestif, des symptômes tels que le reflux, les régurgitations excessives, le mucus ou le sang dans les selles, les selles explosives, le refus de se coucher sur le dos, les coliques intenses, le rejet du sein ou du biberon, les crampes intestinales et d’autres symptômes.

Il est essentiel de comprendre que ces symptômes indiquent que le bébé ne se sent pas bien. Souvent, les mères se sentent épuisées et cherchent de l’aide médicale, mais elles ne reçoivent que peu de soutien. Vous devez savoir que des solutions sont disponibles, même si vous n’avez pas l’aide d’un médecin.

Pour détecter les allergies et intolérances de votre enfants, vous devez respecter ses différentes étapes. Il est primordial de ce faire accompagner par un(e) nutritionniste ou un(e) technicien(ne) en diététique afin d’éviter les carences alimentaires, principalement pour la maman qui allaite.

**Première étape – Journal de bord détaillé**

La première étape consiste à tenir un journal de bord complet. Vous devez tout y noter, notamment ce que vous mangez, les compléments que vous prenez pour vous et pour le bébé, les heures des tétées, la couleur et la consistance des selles, la présence de sang ou de mucus, les heures de sommeil, l’humeur du bébé, l’état de sa peau, la fréquence du reflux et bien d’autres détails. Les coupables les plus fréquents sont souvent les protéines du lait de vache (PLV), les protéines bovines (PB) et le soya.

Il est recommandé de les éliminer complètement de votre alimentation pendant au moins trois semaines. Le tout en continuant à tenir le journal. Si votre bébé ne montre pas d’amélioration, passez à la deuxième étape. Si votre bébé va mieux, le conseille généralement fournis par les professionnel est de lui accorder au moins six mois de pause de cet aliment pour permettre à son système digestif de se rétablir. Ensuite, vous pourrez envisager de réintroduire ces aliments avec le soutien de votre professionnel.

**Deuxième étape – Analyse**

Si, même après avoir éliminé les PLV, PB et soja, la situation ne s’est pas améliorée, il est temps de passer à l’analyse. Les symptômes de votre bébé peuvent être liés à d’autres aliments couramment consommés, tels que les œufs, l’avoine ou le maïs. L’analyse de votre journal de bord sur une période d’au moins trois semaines peut vous aider à identifier les tendances et à repérer les aliments qui pourraient être responsables de ces symptômes. Si vous avez du mal à comprendre les tendances, n’hésitez pas à demander une analyse de journal de bord à votre professionnel une fois que vous avez au moins cinq semaines d’informations.

**Troisième étape – Les essais**

La détection des allergies alimentaires n’est pas une science exacte, elle nécessite des tests. Vous devrez essayer de retirer un aliment pour voir si cela améliore la situation. Puis examiner les résultats dans votre journal de bord. Cela peut prendre du temps ou être assez rapide. Il est essentiel de ne pas réintroduire les aliments précédemment exclus avant d’avoir la situation sous contrôle. Plus vous consommerez d’aliments, surtout ceux qui contiennent de nombreuses substances, plus il sera difficile de déterminer les responsables dans votre analyse. Il est donc recommander de manger simplement le temps de la détection. Priosiser les repas composer d’une protéine, un féculent et quelques légumes plutôt que des aliments ultra transformer contenant de grande liste d’ingrédients. Préférer les muffins maison à ceux du commerce par exemple.

**Quatrième étape – La réintroduction**

Lorsque votre bébé est stable depuis plusieurs mois, vous pourrez envisager de réintroduire les aliments un par un. Il existe différentes méthodes pour ce faire. Certaines mères commencent par introduire ces aliments dans leur propre alimentation afin de factionner les protéine et les rendre plus digeste pour bébé. D’autres préfèrent les introduire directement chez le bébé dès qu’il est en âge de manger des solides. Personnellement, je recommande fortement cette 2e méthode. Cela permet d’éviter de brouiller les cartes et de contaminer le lait de maman en cas de réaction. De plus, ce n’est pas certifié que l’aliment passera quand l’enfant le consommera à son tour, il faut donc faire 2 introduction pour le même aliment.

Peu importe la méthode que vous choisissez, assurez-vous de procéder progressivement et surveillez attentivement les réactions lors des réintroductions. N’hésitez pas à demander de l’aide si vous en avez besoin, car la réintroduction doit être réalisée avec précaution. Un suivi par un allergologue, une nutritionniste ou un pédiatre sera nécessaire avant de procéder.

Je comprends que ce processus puisse sembler complexe, mais en fin de compte, il s’agit de manger de manière simple et de s’éloigner autant que possible des aliments transformés. N’oubliez jamais d’écouter votre instinct de mère, même si votre médecin ou votre entourage vous disent le contraire. Ayez confiance en vous, car vous savez mieux que quiconque ce qui est bon pour votre enfant.

Bon courage !

Sources et lectures intéressantes :

https://www.santemagazine.fr/actualites/selon-une-etude-les-ipp-en-cas-de-reflux-gastrique-chez-le-bebe-augmenteraient-le-risque-dinfection-1032441 

https://www.doctissimo.fr/html/grossesse/bebe/bobos/articles/15298-medicaments-rgo-enfant.htm